Témoignages

Le Master, vu de l’intérieur…

Quelques portraits d’étudiants du Master

« Outre ses professeurs compétents et disponibles ainsi qu’un programme complet, le Master 2 Juriste d’Affaires Internationales, parcours professionnel, de l’Université de Bourgogne vous offre la possibilité de vous investir dans des projets extra-scolaires comme les moots (concours internationaux sur divers thèmes), concours Sciences-Po ou encore les entrepreneuriales (programme de création fictive d’entreprise).

Cette année de Master 2 Juristes d’Affaires Internationales sera aussi pour vous l’occasion de perfectionner votre anglais en vous entrainant tout l’année pour passer les examens tels que le TOEIC, TOEFL ou encore le Certificate in English for Business Communication proposé la Franco-British Chamber of Commerce & Industry.

Vous pourrez également compter sur le réseau des anciens qui pourront faire part de leur expérience passée. Vous aurez notamment l’occasion de les rencontrer dans le cadre d’interventions organisées tout au long de l’année sur divers sujets ou encore lors du repas des anciens organisé chaque année par la nouvelle promotion.

Enfin, co-lauréate du prix « coup de coeur » du jury des Entrepreneuriales 2015 avec une de mes collègues de la promotion, je ne peux que vous encourager dans cette aventure dans laquelle vous aurez l’occasion de défendre un projet avec des étudiants de divers horizons (ingénieurs, commerciaux…) et où vous pourrez découvrir les enjeux de la création d’une entreprise (juridique, financiers, fiscaux) »

Audrey VERNHET, Promotion Pierre LALIVE

« Challenging ! C’est avec cet angliscisme que je définirais le Master 2 JAI, parcours professionnel. Provenant d’universités, de pays et de cursus différents (droits des affaires, droit international et européen) cette formation est l’expression d’une diversité qui est cohérente avec une formation tournée à l’internationale.

La formation est complète, elle absorbe l’ensemble des matières en droit des affaires internationales mais elle contient également des exercices concrets (entrepreneuriales, concours de plaidoirie, travaux en équipes) qui permettent d’acquérir les compétences opérationnelles d’un juriste d’entreprise ou d’un avocat travaillant sur des problématiques internationales.

Le Master 2 est également fort de son centre de recherche, le CREDIMI, et de ses professeurs reconnus en matière de droit international. La disponibilité du corp professoral et la longévité du Master 2 JAI, 40 ans de continuité, permet un échange d’expérience et la création d’un réseau professionnel. »

Clément POZZOBON, Promotion Pierre LALIVE

« Le Master 2 JAI Pro m’a donné une solide formation en droit des affaires internationales: l’équipe pédagogique du Master est très motivante et impliquée, les cours stimulants et les séminaires nous permettent de nous mettre dans la peau des opérationnels. A l’occasion du concours des Entrepreneuriales, j’ai participé à la création d’un projet d’entreprise avec des étudiants d’autres formations (ingénieurs, étudiants en école de commerce), ce qui est très enrichissant et formateur. La taille de la promotion, composée cette année de 16 étudiants issus d’universités et de formations voire de pays différents, facilite l’intégration et l’association du master est dynamique. C’est un Master que je recommande ! »

Amélie JARRIN, Promotion Pierre LALIVE

Après un cursus à Sciences Po Grenoble en finance et des études de droit suivies en enseignement à distance, j’ai décidé d’intégrer le Master 2 Juriste d’Affaires Internationales option professionnelle pour sa renommée et le contenu des enseignements qui mêle droit interne et droit international. Les nombreuses interventions de praticiens donnent une dimension concrète des métiers envisagés et des domaines qui s’offrent aux diplômés. Je recommande ce master à ceux qui veulent travailler plus tard à l’international.

Claire, Promotion Jean- Flavin LALIVE

Frankfurt Investment Arbitration Moot Court 2014

Cette année, quatre étudiantes du M2 JAI Pro. se sont lancées dans une expérience pédagogique très enrichissante : Le Moot de Francfort.

Il s’agit d’un concours international de plaidoiries organisé par la Goethe Universität, portant sur l’arbitrage international d’investissement. Le sujet portait sur un litige opposant un investisseur étranger et l’État d’accueil de l’investissement.

Nous avions communication des demandes et moyens de défense de chaque partie, afin qu’ensuite nous ayons à développer les différents argumentaires.

En janvier, nous avons participé au Pre-Moot organisé par la Chambre de Commerce International (CCI), à Paris, afin de préparer les plaidoiries. En février, nous avons envoyé nos skeletons arguments à l’Université organisatrice. Enfin, en mars, l’évènement tant « attendu » arriva.

Le Moot eu lieu sur le campus de l’Université de Francfort. Pendant une semaine, les équipes participantes venant du monde entier se sont challengées (en langue anglaise) devant des formations arbitrales créées pour l’occasion, et composées principalement d’avocats et d’arbitres. Notre dévouement pour le Moot ne nous hissa malheureusement pas jusqu’au podium. Les grands vainqueurs ex æquo étant l’Université de Miami et Sciences Po Paris. Cependant, je suis fière du travail accompli et ravie des enseignements qu’un tel concours à pu m’apporter.

Je recommande à tous les étudiants en droit de participer à une telle aventure.

Lucille, promotion Tatiana de Maekelt

Quand l’année du master a débuté, je n’avais pas prévu de participer à un concours de plaidoiries. Et puis nos professeurs nous en ont parlé, des amies étaient intéressées, comme j’aime le travail de groupe car je trouve que cela permet de passer du temps ensemble et ainsi de se rapprocher, j’ai décidé de prendre part à l’aventure. Et j’en suis ravie ! Le moot a été une expérience très enrichissante au niveau scolaire avec le fait de devoir travailler en équipe, d’effectuer toujours plus de recherches (et donc de connaissances assimilées !), de s’entrainer à la présentation orale… Mais c’est également une véritable aventure humaine. En effet, à Francfort (et auparavant à Paris pour le pré-moot), nous avons pu rencontrer les autres équipes qui venaient de nombreux pays différents, les plus éloignés étant certainement la Chine et la Jamaïque.Les arbitrages se faisaient dans une ambiance sérieuse mais c’était aussi l’occasion de pouvoir discuter par la suite avec ceux qui avaient été nos « adversaires » quelques minutes avant pour parler des arguments utilisés par chaque partie, de la façon de gérer les questions posées par les arbitres…

A côté du concours à proprement parler, les organisateurs ont su mettre en place des événements pour que les équipes aient la possibilité d’apprendre à se connaitre. Le mercredi, après les premières sélections, et donc la fin du concours pour la moitié des équipes, un cocktail était organisé, ce fût l’occasion pour nous de discuter et de faire la connaissance d’autres étudiants, notamment les jamaïcains (parvenus en demi-finale) et les américains arrivés en finale, l’ambiance n’était pas du tout compétitrice et tout le monde était plus que ravi de pouvoir rencontrer des personnes venant d’un peu partout dans le monde. Le lendemain, une soirée était organisée dans un bar-dansant, ce qui a été l’occasion de s’amuser et de décompresser pour (presque) tout le monde (les finalistes soutenaient leurs dernières plaidoiries le lendemain). Enfin, le vendredi et le samedi soir, nous avons organisé la réunion d’un maximum de personnes participant au moot (les organisateurs n’ayant rien prévu, nous nous sommes attelées à cette tache), ce qui nous a valu le statut de « funniest team » du moot !

Je ne saurais donc que vous conseiller de participer à cette aventure qui, certes, vous demandera beaucoup de temps et d’investissement, mais qui vous apportera également une expérience tout à fait singulière et enrichissante. D’ailleurs, nous avons toutes les quatre discutées du fait de retenter ce type d’aventure l’année prochaine, pas forcément à Francfort car le niveau était très élevé, mais à d’autres concours de plaidoiries, plus adaptés à notre niveau.

Clélia, promotion Tatiana de Maekelt

Le Moot a été pour moi la plus belle expérience du Master 2. L’aboutissement de cette expérience, c’est la chance de plaider devant des équipes venant du monde entier et devant des professionnels du droit des investissements. C’est pourquoi la semaine passée à Francfort, les nombreux échanges et rencontres, justifient pleinement, à mon avis, le travail fourni.

Clémentine, promotion Tatiana de Maekelt

Au cours de mes études de droit, je n’avais jamais pensé à participer à un concours de plaidoirie. Toutefois, en Master 2, cette opportunité s’est présentée et l’idée de pouvoir travailler et plaider en équipe m’a beaucoup plu, je n’ai alors pas hésité. Comme précédemment évoqué par mes coéquipières, le Moot est une expérience très enrichissante aussi bien sur le plan pédagogique, qu’humain. La participation au concours d’arbitrage en droit des investissements de Francfort sur le Main est, de plus, une expérience reconnue par les professionnels, qui m’a permis de décrocher un stage dans le département arbitrage et contentieux d’un cabinet d’avocats international parisien.

Alice, promotion Tatiana de Maekelt

Vienna Moot Court 2013

Certaines associations étudiantes organisent des concours de plaidoiries afin de permettre à ceux qui le souhaitent de s’essayer aux jeux de la rhétorique et des effets de manche. Dans le même esprit, il existe des concours internationaux de plaidoiries tel que celui organisé par la Moot Alumni Association en partenariat avec la Pace Law University à Vienne, Autriche.
La Promotion Lalive a envoyé une équipe de six étudiants pour participer au concours d’arbitrage commercial international de Vienne. La spécificité de ce concours est que la langue officielle est l’anglais, tout comme le concours de Francfort.

En octobre le cas et les premières pièces sont mis en ligne, permettant aux équipes de s’atteler à la rédaction du Memorandum for Claimant. Une fois ce dernier soumis, chaque équipe reçoit le Memo d’une autre équipe auquel elle doit répondre, rédigeant ainsi un Memorandum for Respondent. Et lorsque ce dernier est également soumis, s’ouvre la période des pre-moots et des entraînements aux plaidoiries.
Différents pre-moots sont organisés en France et à l’étranger. Il s’agit de mettre les équipes en situation réelle en les faisant plaider devant des arbitres qui leur donneront de précieux conseils lors des feedback. En effet, point de décision à la fin des plaidoiries mais seulement une analyse générale puis particulière (plaideur par plaideur) des performances de chacun. Les pre-moots sont également l’occasion de rencontrer d’autres équipes participantes et ainsi commencer à tisser un réseau d’amitié. Car tel est le véritable but de ces évènements : créer et entretenir les réseaux professionnels ! D’où l’importance de se procurer des cartes de visite qui pourront être données aux arbitres mais surtout aux membres des autres équipes.
Le concours de Vienne est véritablement international puisqu’il près de trois cents équipes de plus de soixante nationalités différentes. L’année 2013 a vu se réunir deux quatre-vingt seize équipes. Et un seul vainqueur en fin de parcours !

Deux soirées d’ouverture sont organisées. La première, non officielle, est ouverte aux seuls étudiants pour faire la fête et s’imprégner de l’atmosphère si particulière du concours. La seconde, officielle, se déroule dans un lieu prestigieux. Cette année la cérémonie d’ouverture a eu lieu à l’Opéra de Vienne suivit par un buffet durant lequel les étudiants échangent leurs cartes à tour de bras. Les premiers contacts se nouent.
Les General Rounds s’étalent sur quatre jours et ressemblent fort à des matchs de poule. A la fin des General Rounds se déroule une cérémonie de sélection car seules soixante quatre équipes pourront participer aux éliminatoires. La pression est énorme et palpable bien que la salle soit absolument gigantesque. En effet, pour certaines équipes il s’agit d’un exercice noté leur permettant de valider, ou non, leur année. L’enjeu est donc très important pour elles.
Les éliminatoires se déroulent sur seulement deux jours sachant qu’une équipe peut plaider jusqu’à trois fois par jour. Il faut donc être endurant. Cette année, l’Université de Nanterre-La Défense a fait partie des soixante-quatre sélectionnés.
Enfin arrive la finale suivit du banquet de clôture. Le veille a eu lieu la Farewell Party au cours de laquelle les étudiants se disent au revoir, ou essaye. Cette soirée de clôture s’est déroulée au Club Couture, étant un peu excentré, passé une certaine heure seuls les taxis permettent de rentrer. Ils sont donc très convoités.

Pour les équipes non sélectionné, la ville de Vienne leur ouvre les bras. Il y a tant à visiter qu’un choix drastique s’impose. Pour autant, il existe des incontournables tels que le Château de Schönbrunn, la Cathédrale ou encore le Belvédère. Et comme le concours se déroule en mars, les chanceux pourront découvrir la ville sous un délicat manteau de neige. Pensez donc à vous couvrir, l’hiver autrichien est rude.
Et pour les nostalgiques, le Ost Club les accueillera tous les soirs pour leur permettre de se retrouver autour d’un verre, comme il le fait depuis l’ouverture du concours. Si vous devez sortir un soir, il s’agit de the place to be lors du concours.

Au final, le Concours de Vienne, en plus d’être une expérience hors du commun, constitue un souvenir inoubliable. Vous ne ferez pas que découvrir une ville splendide ni nouer des amitiés nouvelles mais vous apprendrez également à mieux connaître les membres de votre équipe, vous soudant un peu plus.
Et si Vienne vous semble loin, Science Po Paris et Montpellier organisent également de tel concours où, c’est important de le noter, tout est en français.

Pierre-Alexandre, promotion Jean-Flavin Lalive

Entrepreneuriales

Cette année, élève du M2 JAI, j’ai participé aux concours national des Entrepreneuriales. Le concept : monter une équipe pluridisciplinaire, de 2 à 4 personnes, grâce à une soirée speed dating. Cette équipe a ensuite 6 mois, de octobre à avril, pour « créer » virtuellement une entreprise, en passant par toutes les étapes en amont de la création : étude de marché, étude comptable prévisionnelle, aspects juridiques (statuts, formalités). Durant cette période, des professionnels sont désignés coachs ou parrains et sont chargés de vous aider et vous conseiller dans votre travail. L’expérience se termine par la présentation devant un jury de professionnels, puis d’un grand public, d’un business plan documenté complet, jury qui évalue les équipes et leur accorde des prix lors d’une soirée de gala. Cette année, avec mes coéquipières, nous avons remporté le prix « entrepreneuriat au féminin », récompensé par un trophée, un diplôme de la création d’entreprise et un chèque de 700 euros (même si gagner est je pense accessoire pour la plupart des équipes, pour qui terminer le business plan et voir son projet se concrétiser est déjà une belle victoire).
L’expérience des entrepreneuriales a été sans aucun doute très enrichissante. J’ai pu découvrir le point de vue de l’entrepreneur, ce qui est je pense important lorsqu’on se destine au métier de juriste ou avocat d’affaire. Durant ces 6 mois, nous avons du nous adapter – au travail en équipe, au point de vue des autres, aux difficultés du marché. Nous avons commis des erreurs, nous avons du les réparer. Nous nous sommes parfois découragées, mais nous nous sommes toujours remises au travail.
Je conseillerais donc aux élèves des promotions à venir du M2 JAI de participer à ce concours des « entrepreneuriales », qui vous apportera beaucoup dans votre manière de penser et de travailler, qui vous permettra d’initier des contacts professionnels dans la région et d’ajouter un « plus » conséquent à votre CV de juriste d’affaires.

Marine, promotion Jean-Flavin Lalive

Bien plus qu’une formation terrain à l’entrepreneuriat ou une expérience de juriste conseil en action, une aventure humaine ouvrant de nouveaux horizons! Et si c’était à refaire? Je me réinvestirais dans ce programme sans hésiter!

Clélie, promotion tatiana de Maekelt 

Je me suis greffée à un beau projet qui s’intitulait « créer son propre livre », et qui ressemblait plus à une sorte d’atelier-impressions au départ. Les deux jeunes étudiants étaient des étudiants d’Auxerre en Techniques de commercialisation.

En échangeant beaucoup nos idées, entre nous, nous avons étendu le concept jusqu’à en faire un lieu confort (type café littéraire hi-tech et design, voire même bibliothèque du futur), en supprimant l’impression effectuée par nous-même (fort coûteuse et en optant pour une sous-traitance), un lieu où chaque client moyennant le paiement d’un forfait plus ou moins élevé vient créer ou améliorer son livre (ou BD ou carnet de voyage, corrections de thèses, mémoires etc…) par le biais de différents matériaux mis à sa disposition (rustiques et modernes), lire, échanger, acheter, consommer.

Nous avons ciblé sur l’échange entre clients par le design et l’ergonomie du lieu, et l’ambiance générale. Nous proposions des services secondaires, source de profits (en plus des forfaits) : vente de prestations d’auteurs (échanges entre lecteurs et auteurs via des soirées-débats et lectures), café-muffins-sandwichs raffinés, etc achat de livres…le but étant que le client paie pour chaque niveau de prestation et fasse un rallye complet de notre lieu afin de rentrer dans nos frais. Nous ciblions des personnes de qualité intellectuelle, avec un objectif de fidélisation, tout en innovant commercialement au quotidien et en axant sur la communication de l’offre, de manière à ne pas tomber dans une structure associative.

Mon rôle : je suis intervenue sur l’ensemble de la création, de la première soirée tool, jusqu’à la journée de remise des diplômes : de la formation du concept, à sa formalisation écrite. J’ai beaucoup appris dans un domaine que je ne connaissais pas bien : la commercialisation. Un très bel échange avec deux jeunes étudiants de 2e année motivés et heureux d’avancer, flexibles et en même temps linéaires dans leur but.

Matériellement je me suis donc investie dans la création du concept nouveau, à partir de leur idée : réflexions, propositions, réunions obligatoires ou non, discussion, échanges de mail et d’appels (ils étaient à Auxerre), de documents, recherches pour construire le business plan en entier, rédaction du business plan avec eux. Je me suis occupée de toute la réflexion et de la rédaction de la partie juridique de la création de l’entreprise souhaitée.

Une expérience magnifique, très constructive à tous niveaux. Je garde le contact avec mes deux camarades pour en parler encore, et aller vers quelque chose de plus vendeur et encore plus moderne via les nouvelles technologies, car le projet a du potentiel Un grand merci à l’équipe enseignante, au intervenants des entrepreneuriales pour avoir permis cela. Une expérience inoubliable à saisir.

Souad, promotion Tatiana de Maekelt

Une expérience pluridisciplinaire, professionnalisante et enrichissante

Amélie, promotion Tatiana de Maekelt

Une expérience valorisante et valorisée dans le monde du travail, une première approche de la réalité de la fonction de juriste d’entreprise. Si je recommande cette expérience ? Oui, sans aucune hésitation.

Maud, promotion Tatiana de Maekelt

Défi Aérospatial Etudiant

Transformez la science-fiction en réalité; participez à une mission qui vous emmenera vers les étoiles!

Clélie, promotion Tatiana de Maekelt

La journée Suborbitale au Bourget :

Les présentations ont eu lieu au Musée de l’Air et de l’Espace au Bourget de 9h30 à 18h dans une salle munie d’un vidéoprojecteur et de micros. Sur 13 équipes de France (écoles d’ingénieurs, marketing, communication et juridique), seulement 5 ont eu un prix. Chaque équipe a travaillé sur une problématique particulière liée à son domaine d’études. On nous (notre équipe Constellation JAI) a remis le Prix en 3e position en partant de la fin, quelle joie !

L’équipe numéro 1 (l’Ensam, -les ingénieurs des Arts et Métiers de Lille-Bordeaux-) a gagné sa participation au Congrès International astronautique de Toronto en septembre où ils vont présenter leurs écrits devant les plus grands!  Nous sommes heureuses pour eux, ils l’ont mérité, leur prestation était très claire, fouillée et ingénieuse.

Notre propre présentation: nous n’avons pas hésité à expliquer et à dédramatiser le côté sérieux du droit sous forme d’humour, ce qui a plu et détendu l’assemblée. Tout le monde (y compris les équipes) s’est mis à poser des questions à la fin, c’était plus interactif que le matin où seuls les correcteurs et le jury posaient des questions (nous sommes passées à 16h). Nos mots d’ordre : efficaces, claires et humour pour avoir du plaisir à le faire ! et soutien l’une et l’autre, surtout.

Notre présentation orale a duré environ 15 minutes devant les organisateurs et partenaires indiqués sur le Prix et devant les équipes, puis s’en sont suivies des questions posées par les organisateurs, ingénieurs, partenaires et membres des 13 équipes. Nous nous sommes partagées le raisonnement et les réponses aux questions à deux en faisant une réunion la veille sur Paris après nos stages, et malgré le stress, avons pris du plaisir à cet exercice durant celui-ci. Nous nous sommes complétées dans nos arguments. De très bons retours de tous.

Nous sommes extrêmement fières de notre équipe d’être reparties avec le prix Thalès et des cadeaux pour chaque membre de l’équipe. Les noms des 5 sociétés (Thales, Dassault entre autres) qui attribuent leur dénomination à ces titres ont été affectés aux 5 équipes gagnantes sur les 13 selon des critères évaluant le niveau d’études, le travail fourni, la participation antérieure au Défi, et la présentation faite au Bourget. Les dénominations des titres varient selon la matière étudiée. Voilà ce que l’on nous a expliqué au dîner après la présentation.

Le dîner était, comme le buffet de midi, dans l’enceinte du Musée, privatisé. Nous avons été très bien accueillis et encadrés. La visite du Musée était personnalisée (Monsieur Coué nous a expliqué l’histoire de chaque appareil) par groupes mélangés, c’était très enrichissant. Nous n’avons pas hésité à nous mêler durant les repas et la visite du Musée, aux autre équipes, nous nous sommes échangés les numéros pour certains et nous allons garder contact avec les étudiants des autres établissements.

Il s’agit à présent de donner envie aux étudiants qui vont nous succéder en M2 JAI, d’y participer, car : quelle expérience ! De plus on nous a laissé entendre hier qu’une telle participation était un réel plus sur le cv ! Que du bon. Même si nous n’avons pas eu autant de temps qu’il faudrait pour aller encore plus loin ou que le travail n’est pas parfait (entre les examens de M2 , les contraintes de chacun, les stages, la distance, etc, ce n’est que du positif, et le souvenir positif est ce qui reste!!)

Des impressions donc extrêmement bonnes et c’est avec plaisir que nous faisons de la publicité pour le DAE de l’année prochaine sur le site.

Souad, promotion Tatiana de Maekelt

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