Ils « sont » la Nuit ! (2) Margaux Gelin, Julie Bertrand et Lucile Girard, trois « Drôles de Dames » et un speedsearching

Des face-à face avec un chercheur en 8 minutes « top  chrono » : c’est le principe de ce dispositif ludique et volontairement inachevé. Piochez des « mignardises » de recherche, et découvrez un autre univers lorsque le gong retentit !

Margaux GELIN, Julie BERTRAND et Lucile GIRARD se prêteront au jeu du « speedsearching » lors de la Nuit des Chercheurs. Interviews croisés.

De haut en bas et de droite à gauche : Julie BERTRAND, Lucile GIRARD , le speedsearching et Margaux GELIN.

Margaux, quel est ton sujet de recherche ?

La psychologie… mais je ne vous demanderais pas de vous allonger et de me raconter votre dernier rêve ! Je m’intéresse pourtant bien à quelque chose qui se passe dans nos têtes, quelque chose que nous faisons tous de façon très automatique, sans même nous en rendre compte et depuis bien longtemps ! Si longtemps que dans mes recherches je suis remontée jusqu’à la préhistoire pour apporter une part d’explication à mes résultats… (*)

Julie, pourquoi participes-tu au speedsearching ?

Parce que c’est une manière judicieuse et ludique de transmettre des connaissances sur mon thème de recherche. Cela permet de partager des connaissances avec le grand public et de rendre le travail des chercheurs plus accessible.

Margaux, 8 minutes top-chrono, n’est- ce pas un peu superficiel ?

Pour moi, c’est le moyen idéal pour aller à l’essentiel. En huit minutes, pas le temps de tourner autour du pot, ni pour moi qui doit parler de mon travail de façon claire et concise, ni pour les personnes qui viennent nous rencontrer : elles savent qu’elles ont peu de temps et sont donc plus spontanées !

Lucile, tu travailles sur le parcours de formation des infirmières : c’est un sujet de recherche insolite. Et à sujet insolite, questions insolites ?

Un jour, quand j’ai demandé aux enfants de me dire ce que c’était pour eux le travail d’une infirmière il y en a un qui m’a dit « c’est de faire le café pour les médecins ». Du coup il a fallu lui expliquer que, non, ce n’était pas ça !

Sinon globalement, les personnes que je rencontre lors des speedsearching sont très surpris quand je leur explique que la « vocation » c’est pas un « truc » qu’on a à la base, mais que cela se construit au fil du temps : c’est en quelque sorte plus le résultat que le point de départ.

Julie, une anecdote ?

Moi : « Quelle est la différence entre un psychologue et un chercheur en psychologie ? »

Un élève de CM2: « le psychologue, il a un vrai métier ! »

Idée reçue ?

Pour répondre à cette question, et bien d’autres encore, retrouvez Margaux, Julie, Lucile et les autres chercheurs du speedsearching le 30 septembre à l’atheneum entre 18h30 et 21h30.

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