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A Dijon, la « Nuit » a 14 ans (déjà) !

La particularité de la Nuit Européenne des chercheurs à Dijon ? C’est une des pionnières en France : 14 ans déjà !
Que disaient les visiteurs de la Nuit en 2008 ? « C’est la seule soirée scientifique de mon année », par exemple.

Les autres réponses sont à découvrir ici : 

   

Et vous, que direz-vous de votre visite à la 2018 Nuit Européenne des chercheur.e.s  à Université de Bourgogne ?
Rendez-vous vendredi 28 septembre pour écrire « votre » Nuit !

Vi(d)e labo : cherchez votre « lampe d’Aladin » à la Nuit Européenne des Chercheurs !

« Dans une ville lointaine vivait un jeune garçon, Aladin, qui possédait un très grand pouvoir magique. Dans sa cave se trouvait une vieille lampe qui pouvait exaucer tous les désirs de celui qui la possédait. Aladin, et Aladin seulement, pouvait se rendre maître du trésor et de la lampe »

Vous reconnaissez sans doute le conte « Aladin et la lampe merveilleuse », des Mille et une nuits. En revanche, savez-vous que les laboratoires regorgent de vielles lampes, mais aussi de vieilles machines, d’ordinateurs et autres objets qui ont une âme et une histoire ?

Machine à étudier les surfaces, combinaison de plongée, objets de recherche médicale, bacs à fouilles… que représentent-ils pour les chercheurs ? Et si, comme la lampe d’Aladin, c’étaient de « merveilleux trésors » ? Se révèlent-ils rapidement obsolètes ? Exaucent-ils tous les souhaits des chercheurs ? Venez le demander aux archéologues, biologistes, physiciens, écologues, paléontologues ou encore experts en matériaux, qui ont vidé leurs « grands sacs à merveilles » !

Alors, « VIDE-LABO » ou « VIE DE LABO » ? À vous de le découvrir sous les grandes tentes du désert installées sur le campus, sur le parking de la MSH (Maison des Sciences de l’Homme) vendredi 28 septembre de 18 h à 22h30.

Les chercheurs réussiront-ils à sortir cette belle et grande machine de leur laboratoire pour le « vide labo » ? Suspense… Olivier Heintz, physicien, s’attendrit : « C’est la première grosse machine sur laquelle j’ai travaillé, elle a 30 ans. Ça me fait quelque chose de savoir qu’on va bientôt s’en séparer ! »

 

 

 

 

 

 

 

Olivier Heintz et Valentin Euvrard, ICB – uB. Photo : Coralie Biguzzi.

1001 histoires : les « Schéhérazades de la recherche » vous donnent rendez-vous le 28 septembre 2018 !

« 1001 histoires » 📖

Tel est le thème de la Nuit Européenne des Chercheurs 2018 : rendez-vous le 28 septembre à Dijon sur le campus de l’ Université de Bourgogne, à partir de 18 h, pour dialoguer avec les chercheur.e.s – Shérérazades d’un soir !

Et le tout nouveau visuel de Loïc Brunot est une belle promesse des récits de recherche à venir :

Histoires de vins et d’archéologie, de microbiologie…

… de biologie et de médecine…

… histoires de migrants ou de paléontologistes…

… de biologistes ou de sciences de l’alimentation…

… de physique et de mathématique…

…vous allez en découvrir des histoires de recherche !

Et c’est dans toute la France : si vous n’êtes pas à Dijon le 28 septembre, rendez-vous  à Albi, Anger, Besançon, Bordeaux, Brest, Limoges, Le Mans, Saint Denis (La Réunion), Marseille, Toulouse ou Paris.

Retrouvez à partir de fin août toutes les infos sur ce blog !

Vendredi 28 septembre 2018 : la Nuit Européenne des Chercheur.e.s revient à Dijon !

SCOOP ! La Nuit Européenne des Chercheur.e.s revient à Dijon vendredi 28 septembre 2018 !

Le projet français de la Nuit Européenne des Chercheur.e.s, piloté par l’université de Bourgogne et l’Université de Franche-Comté, et coordonné par un consortium national, a été retenu pour 2 ans : elle se tiendra en 2018 et 2019  dans 12 villes françaises, dont Dijon !

Rendez-vous le 28 septembre 2018 à partir de 18 heures sur le campus de l’université de Bourgogne pour une belle soirée de rencontres avec les chercheur.e.s sur le thème : « 1001 histoires ».

 

 

 

Retour en image sur la nuit 2017

Quelques images de l’édition 2017 de la nuit européenne des chercheurs à Dijon, qui avait pour thème Impossible ?

Vous pouvez cliquer sur les photos pour les faire défiler !

Crédit photo : Vincent Arbelet

« IMPOSSIBLE » n’est pas Nuit Européenne des Chercheur.e.s !

Comme dans 11 autres villes en France et des centaines de villes en Europe, la 12e Nuit Européenne des Chercheur.e.s a illuminé le campus de l’université de Bourgogne vendredi 29 septembre. Un beau succès, puisque plus de 70 chercheurs et 2000 visiteurs ont répondu à l’appel au coeur d’une scénographie originale, dans une ambiance festive, en relevant les défis du thème 2017 « IMPOSSIBLE ?»

IMPOSSIBLE… de découvrir un univers de recherche en 8 minutes « top chrono » ?

Pas avec le speed-searching. Vrais scientifiques, faux agent : au jeu du « qui est qui ? », de belles rencontres variées et minutées !

IMPOSSIBLE… de prendre le pouls de la ville ?

Pas avec MarrakAir, laboratoire virtuel qui modélise l’espace urbain pour observer les impacts environnementaux des véhicules sur la qualité de l’air.

Et  deslycéens qui prennent contact avec les chercheurs pour poursuivre les discussions après la « Nuit »… c’est possible !

IMPOSSIBLE…  cellules immortelles ?

Pas avec Henrietta Lacks, aujourd’hui décédée mais dont les cellules tumorales sont toujours vivantes et utiles aux chercheurs !

Regarder ses propres cellules au microscope, boire du (faux) sang : les petits vampires d’un soir ont découvert la biologie de façon insolite !

IMPOSSIBLE… transition énergétique ?

Pas avec les avancées techniques et sociétales ! Et vous, êtes-vous prêts ?

IMPOSSIBLE… la vie en dehors du système solaire ?

Ce n’est pas ce que pensent les astronomes qui traquent les possibilités de vie dans l’univers !

Passionnés, passionnants, ils ont fait voyager le public à des dizaines d’années-lumières !

IMPOSSIBLE… de vivre sans monnaie ?

Oui, selon les économistes qui ont fait sauter la banque, entre carnet de chèques et bitcoins !

IMPOSSIBLE… de vivre sans utopie ?

Les enfants ont leurs idées…

IMPOSSIBLE… de séparer l’instrument de musique de l’interprète ?

Plus maintenant : les chercheurs-compositeurs s’emparent des avancées technologiques et se jouent des frontières.

La preuve avec l’étonnant « Toucher », œuvre pour theremine, ordinateur et dispositif de spatialisation sonore.

  

IMPOSSIBLE… de voir la ville sous la forêt ?

Pas avec les archéologues de Bibracte qui explorent la capitale des Eduens avec les outils du XXIe siècle. Et demain ? Sera-t-il possible de connaître tous les secrets de la ville gauloise ?

IMPOSSIBLE… d’opérer sans bistouri ?

Pas selon les médecins-chercheurs qui suivent le sens de l’histoire avec des gestes « mini-invasifs » guidés par l’imagerie.

Une révolution est en marche… et l’amphi bien rempli !

 

IMPOSSIBLE… de faire fonctionner sa mémoire comme à l’Âge de pierre ?

Réponse sur place avec un psychologue. Aurait-il posé la question aux hommes préhistoriques ?!?

 

IMPOSSIBLE… de participer à de vraies expériences scientifiques ?

Pas à la « Nuit » où des centaines de visiteurs ont pu découvrir les enjeux et le déroulement concret de vraies expériences scientifiques ! Diffusion des idées, sport sans stéréotype, expérience zen, énigmes et casse-têtes… la recherche dont vous êtes le héros, c’est à la « Nuit » !

IMPOSSIBLE… de mêler art et science ?

Non, et surtout pas pour les enfants qui ont pu découvrir activement l’œuvre du peintre Jean Messagier à l’atheneum ou encore participer à une oeuvre participative.

      

Et, oui, les recherches culturelles sont… POSSIBLES !

  

IMPOSSIBLE… de s’ennuyer à la Nuit Européenne des Chercheur.e.s ?

Difficile en tous cas, entre déambulations, rencontres, échanges et un joli concert jusqu’au bout de la nuit !

Merci à tous ! et … IMPOSSIBLE de ne pas se donner rendez-vous dans un an, puisque les universités de Bourgogne et de Franche-Comté vont à nouveau postuler à l’appel à projet européen pour les Nuits des Chercheurs 2018. On croise les doigts car plus rien n’est impossible !

 

Merci à Vincent Arbelet , Vincent Boudon, Pierre Ancet et Lionel Maillot pour les photos.                                  

Retrouvez le reportage de France 3 Bourgogne Franche Comté du 30 septembre sur la 12e Nuit Européenne des Chercheur.e.s à Dijon

PORTRAITS DE CHERCHEUR.E.S #7 et 8 : THOMAS THEVENIN ET JUSTIN EMERY, GEOGRAPHES, PRENNENT LE POULS DE LA VILLE !

Parce que ce sont eux qui, avec vous, « font la Nuit », nous vous proposons une série de portraits de chercheur.e.s à retrouver le 29 septembre !

Et si la ville était un organisme vivant avec ses artères, ses globules rouges, ses organes et ses rythmes ? Des géographes et des informaticiens se sont associés pour créer une maquette (vivante ?) pour ausculter la circulation automobile d’un quartier. L’objectif ? Mieux respirer ! Avec MarrakAir, Thomas Thévenin, Professeur au département de géographie de l’Université de Bourgogne (laboratoire ThéMa) et Justin Emery, post-doctorant, prennent le pouls de la ville !


En ville, le trafic routier est l’une des principales sources des émissions de polluants. Le type de motorisation des véhicules, leurs vitesses de déplacements, les restrictions de voies, ainsi que les normes environnementales jouent sur la qualité de l’air que nous respirons en ville. Mais est-il possible de représenter le trafic routier et ses pollutions sous la forme d’un laboratoire numérique?

Impossible de prendre le pouls de la ville?

La multitude de capteurs (comptages, GPS, smartphones…) disséminés dans la ville fournissent l’opportunité de relever les pulsations du trafic routier au cours d’une journée. Le trafic routier s’apparente à un flux sanguin, où le déplacement des véhicules est assuré et porté, au même titre que par les artères, par les infrastructures de transport, tandis que les véhicules jouent le rôle de globules rouges permettant d’alimenter nos organes (les lieux d’activités et deloisirs) en substances qui peuvent alors être des individus ou des marchandises. Sans route, et inversement sans véhicules, il ne peut donc y avoir de trafic routier.

À cette machine cardiaque, il manque un élément essentiel qui est son cœur, c’est-à-dire la machine qui permet de faire circuler, rythmer et pulser les véhicules dans l’espace urbain. Ce dernier élément, qui assure la circulation routière est en très grande partie supporté par nos activités et nos déplacements entre différents espaces (domicile, travail, loisir…) qui sont à l’origine des différents mouvements de la ville.        

  

MarrakAir, la ville sous électrodes

Pour relever le défi des dynamiques du trafic routier, il est possible d’observer les pulsations cardiaques d’un patient (la ville) par l’intermédiaire des électrodes (capteurs de comptages) disséminées dans la ville pour ensuite observer les impacts des véhicules sur l’air que nous respirons. Il est ainsi possible de placer la ville sous électrodes, nous donnant alors la possibilité de mieux représenter la dynamique du trafic routier. MarrakAir est un démonstrateur qui propose, à l’aide d’une tablette, d’interagir avec une maquette en 3D animée du quartier de Queliz à Marrakech. Ce laboratoire virtuel rend possible une modélisation de l’espace urbain afin de mieux observer les impacts environnementaux de différents types de véhicules (diesel/essence, scooter/automobile…) sur la qualité de l’airurbaine.

Impossible d’améliorer la qualité de l’air en observant la circulation routière ? Quels sont les effets des véhicules diesel sur l’environnement urbain ? Les deux-roues polluent-t ’il plus que les automobiles ? Où se localisent les émissions les plus importantes sur les routes ?

À vous de jouer pour avoir des réponses à ces questions à la Nuit des Chercheur.es de Dijon le 29 septembre 2017, à la Maison des Sciences de l’Homme (MSH) de 18 h à 22 h.

Portrait de chercheur.e #6 : Xavier Delfosse, astronome

Parce que ce sont eux qui, avec vous, « font la Nuit », nous vous proposons une série de portraits de chercheur.e.s à retrouver le 29 septembre !

Xavier Delfosse est astronome à l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble. Il vient donc de loin spécialement pour la Nuit Européenne des Chercheur.e. à Dijon… mais de beaucoup plus près que les planètes qu’il étudie, et qui se trouvent à des dizaines d’années-lumières !

Il essaie de répondre avec ses collègues à une grande question qui nous intrigue tous : y a-t-il de la vie en dehors de la Terre, et même, en dehors du système solaire ?

Pour cela, il faut d’abord identifier des « exoplanètes » potentiellement habitables.


Xavier s’intéresse aux exoplanètes, c’est-à-dire les planètes qui sont en dehors du système solaire. Il y en aurait en effet des milliards, notamment autour des « naines rouges », les étoiles plus petites et les plus nombreuses de la Voie lactée qu’il étudie en particulier.

Pour cela, on utilise des techniques de pointe comme HARPS, le « chercheur de planètes par vitesses radiales de haute précision » ou encore SPIRou, un SpectroPolarimètre InfraRouge. Bien sûr, Xavier Delfosse ne travaille pas tout seul mais avec d’autres équipes, partout dans le monde !

Le grand défi qui intéresse également les astrophysiciens est de savoir s’il pourrait y avoir de l’eau sur ces exoplanètes, donc des atmosphères favorables à la vie. L’étape suivante sera de chercher des signes de « vie » en détectant des « biomarqueurs » dans les atmosphères des ces planètes. Mais est-ce que les réactions chimiques sont les mêmes sur ces planètes que sur la Terre? Autrement dit, faut-il détecter les mêmes « biomarqueurs » ? Xavier Delfosse n’en est pas sûr, même s’il a du mal à imaginer d’autres formes de vie.

En tous cas, l’aventure est passionnante !

Alors, venez en discuter avec Xavier Delfosse à la Nuit des Chercheur.es de Dijon le 29 septembre 2017, à la Maison des Sciences de l’Homme (MSH) de 18 h à 22 h.

Et en attendant, écoutez-le en cliquant sur l’image !

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