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Le confinement, outil qui existe depuis que l’humanité et son cortège de maladies existent, est un moment délicat à vivre… Comme d’habitude, face à un problème, nous avons le choix d’être victime ou acteur, immobile ou actif. Bien sur ce choix peut être possible ou impossible. Ma fille enseignante m’expliquait que certains de ses élèves avaient un ordinateur à la maison, d’autres en étaient dépourvus… de même l’absence de stage pour certains étudiant(e)s au début de cette période hypothéquait l’avenir… mais finalement peut-on s’éduquer sans ordinateur ? Si l’on considère que l’Homo sapiens existe depuis 300 000 ans et que l’ordinateur a été créé dans les années 40 du siècle dernier, il est raisonnable de penser que l’éducation par ordinateur dure depuis 0.026% de l’histoire de l’éducation !! Et puis je viens d’apprendre qu’une étudiante viens de trouver un stage en pleine période de confinement…

Mais où me mènent ces réflexions… au fait que dans 99,9 % des cas, plus ou moins (!), les problèmes rencontrés sont totalement indépendants de notre volonté… coronavirus, dépression industrielle, choc pétrolier, chute dans l’escalier, changement de responsable… tout cela tombe sur nous et détruit nos prévisions, nos espoirs… Le choix est alors le suivant : victime ou acteur ? Immobile ou actif ? Sans ordinateur, je décroche… sans stage, je reste à la maison… cela n’aura aucune conséquence pour les autres humains et cela sera destructeur pour mon avenir.

Rejoindre MIB, c’est avoir pour objectif de devenir acteur, de refuser l’échec et continuer à se battre pour son projet, son rêve. Le travail en groupe, la réflexion sur soi et son avenir, la prise de contact, la création de réseau, la prise de recul, voilà autant de thèmes et bien d’autres, qui seront abordés. Dans ce processus, les messages négatifs, qu’ils viennent de l’entourage ou de notre cerveau, sont à utiliser comme facteurs de motivation !!

Je voudrais terminer en citant Ben Harper, ceux qui me connaissent savent l’admiration que je lui porte, qui dans une de ses chansons écrit « So you may shoot me with your words, you may cut me with your eyes, I’ll rise, I’ll rise, I’ll rise… » (voir I’ll rise ) que je traduis, à ma façon, par « Tu peux me tuer avec tes mots, tu peux me déchirer/ juger avec tes yeux, je grandirai, je grandirai, je grandirai… ». Il parlait bien sûr du racisme, mais j’applique son propos à tous ceux qui ont besoin de poursuivre et développer leur vie : grandissez, grandissez, grandissez…

P Dutartre, juin 2020

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