auteur de l'archive Lionel Maillot

Rendez-vous le 24 septembre 2021 à Dijon

La Nuit Européenne des Chercheur·e·s 2021 aura lieu sur le campus de Dijon.

Renouant avec la rencontre, nous vous proposerons l’exploration de cinq lieux différents permettant de discuter avec des chercheur·e·s autour de la thématique « voyages ». Les voyages scientifiques portent-ils le même imaginaire que les voyages culturels, initiatiques ou romancés ? Qu’est-ce que la découverte d’un « terrain » apporte, aujourd’hui, à la démarche de recherche ? Comment les chercheur·e·s se préparent-ils ? Quelles surprises, déconvenues ou fulgurances ont-ils vécu en voyage ?

Les voyages forment-ils la recherche ? Que peuvent nous dire les chercheur·e·s qui étudient les voyages anciens ou les migrations actuelles ?

Autant de thèmes que vous pourrez partager avec une quarantaine de chercheur·e·s, vendredi 24 septembre 2021.

Le programme sera dévoilé durant l’été.

La Nuit 2020 : vendredi 27 novembre à Dijon

La Nuit Européenne des Chercheur.es 2020 proposait trois activités (cf. programme) autour de notre thème « Petits secrets Nocturnes ».

En 2021, deux d’entre-elles sont encore en ligne ici:

  • un webdocumentaire vous permettant une balade dans les dispositifs de la nuit à la rencontre de 12 chercheurs, disponible ici,
  • une émission TV, en direct via ce lien, de 20h30 à 21h45, le vendredi 27, avec des chercheurs de la nuit, dans un décors étonnant et répondant à vos questions, sur la chaine YouTube de la Nuit Européenne des Chercheurs à Dijon.
  • La troisième activité : un « speed searching » national (pour dialoguer avec trois chercheurs surprise lors de séquences de 8 minutes chrono), sera renouvelée fin septembre 2021.

Visuel de la Nuit 2020

Les chercheur·e·s invité·e·s de l’émission TV 2020

  • Emmanuelle Vennin, géologue au laboratoire Biogéosciences

Emmanuelle étudie des roches sédimentaires capables de piéger de l’arsenic.


(Vidéo réalisée pour le webdocumentaire de notre Nuit des Chercheur·e·s).

 

  • Frédéric Debeaufort, chercheur en sciences des aliments au laboratoire « Procédés Alimentaires et Microbiologiques »

Ses travaux portent sur des bio-emballages, fabriqués – par exemple – avec des “déchets” de crevettes…

 

  • Pierre Deffontaines, sociologue au « Centre d’Economie et de Sociologie appliquées à l’Agriculture et aux Espaces Ruraux »

Pierre est allé étudier le monde du travail dans les campagnes ukrainiennes.

 

  • Alexandra Laurent, professeur de psychologie clinique et psychopathologie à l’université de Bourgogne et psychologue clinicienne en réanimation chirurgicale au CHU de Dijon

Elle réalise une étude sur l’impact psychologique de la crise sanitaire actuelle sur les professionnels de réanimation en France.

 

  • Corinne Leloup, biologiste au Centre des Sciences du Goût et de l’alimentation

Elle étudie des neurones du cerveau qui détectent le sucre dans notre corps et leur lien avec le développement précoce du diabète.

 

  • Pierre-Emmanuel Courty, biologiste à INRAe

Spécialiste des mycorhizes, il vient de réaliser une enquête sur la truffe de Bourgogne…

 

  • Olivier Jacquet, historien au Centre Georges Chevrier et à l’Institut Universitaire de la Vigne et du Vin

Spécialisé dans l’histoire et la sociologie de la vigne et du vin, il va chambouler nos croyances en fin d’émission !

Chercheur·e·s dijonnais·e·s participant au speed-searching de la Nuit 2020

  • Kaat Philippe, doctorante en Psychologie au Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation, à Dijon.

Kaat étudie les liens entre les comportements alimentaires des jeunes enfants et les pratiques éducatives des parents en matière d’alimentation. Elle a notamment réalisé une étude sur l’alimentation des jeunes enfants pendant le confinement du printemps dernier.

  • Clémentine Durand-Bessart, doctorante en Ecologie au laboratoire Biogéosciences, à l’université de Bourgogne

Clémentine cherche à découvrir quels animaux mangent quels fruits dans les forêts tropicales africaines. Pour cela, elle a compilé beaucoup d’études scientifiques déjà existantes et elle est partie au Gabon interroger les populations qui vivent sur place.

  • Lucile Girard, jeune chercheuse en Sociologie au Centre Georges Chevrier de l’université de Bourgogne

Lucile étudie les parcours professionnels infirmiers, en réalisant des entretiens. Son but est de comprendre comment certaines personnes s’engagent dans la profession infirmière.

  • Morgane Dubied, doctorante en Paléontologie au laboratoire Biogéosciences, à l’université de Bourgogne

Morgane s’intéresse à la forme des crânes de rongeurs, pour découvrir si toutes les espèces de rongeurs ont la même forme de crâne à la naissance. Elle essaye aussi de comprendre la manière dont les rongeurs obtiennent leur crâne adulte.

  • Cécile Jacques, doctorante en Agroécologie à l’INRAe de Dijon

Cécile travaille dans une équipe spécialisée dans la culture du pois. Elle compare les stratégies que développe cette plante si elle manque d’eau au début ou à la fin de sa croissance.

  • Giulia Lelli, doctorante en Philosophie à l’université de Lyon et chargée d’enseignement à l’université de Bourgogne.

Giulia s’intéresse à la manière dont les morts continuent d’exister dans nos mémoires et à travers les productions qu’ils ont laissé. Pour cela, elle réalise notamment des entretiens et analyse des journaux de deuil.

  • Karine Montabord, doctorante en Histoire de l’Art à l’université de Bourgogne

Karine cherche à déterminer le rôle accordé à la danse dans le mouvement intellectuel et artistique Dada, au début du XXème siècle. Elle étudie notamment comment la présence de danseur·euse·s et chorégraphes dans les cercles d’artistes a pu influencer la production artistique des dadaïstes.

  • Lenny Boquet, doctorant en Archéologie à l’université d’Amiens, basé à Dijon

A partir d’analyses d’os humains découverts sur des sites de fouilles archéologiques, Lenny compare l’état de santé des personnes qui ont vécu en ville ou à la campagne il y a 400 ans.

  • Théo Accogli, doctorant en Biologie-santé dans le laboratoire INSERM « Lipides – Nutrition – Cancer » à Dijon

Théo cherche à renforcer notre système immunitaire pour mieux détecter les cancers : en aidant certaines cellules à repérer les cellules cancéreuses cachées dans notre corps, cela pourrait en alerter d’autres pour détruire le cancer.

Rdv le 27 septembre 2019 à Dijon

La prochaine Nuit Européenne des Chercheurs aura lieu vendredi 27 septembre 2019, sur le campus de Dijon.

Sur le campus de l’université de Bourgogne, au cœur d’une scénographie originale, venez rencontrer des chercheurs de tous horizons, discuter avec elles et eux et découvrir les intrigues ou rebondissements de leurs investigations.
Animations, dispositifs de rencontres insolites, ambiances fascinantes, mini-conférences vous rapprocheront des acteurs de la recherche en train de se faire…

LE THÈME 2019 : ENTREZ DANS L’ENQUÊTE

Au quotidien, les chercheurs mènent de véritables enquêtes : ils récoltent et analysent des indices,  formulent des hypothèses, évacuent des fausses pistes, explorent l’inconnu…
À l’occasion de cette « Nuit », glissez-vous dans la peau d’un chercheur-enquêteur ! Quelles sont les méthodes d’investigation ? Quels ont été les éléments déclencheurs ? Quels outils ont-ils à leur disposition ?

Téléchargez le programme de la Nuit à Dijon (1,5 Mo) et « save the date » : 27/09 : 18 h – Minuit…

L’ADN des parchemins médiévaux

L’enquête a commencé aux archives de la ville de Dijon. Martine Clouzot, historienne, a pour quotidien de se rendre dans ce bâtiment. Elle y scrute d’anciens parchemins et en analyse les textes. Au fil des enquêtes, elle n’a pu que remarquer la diversité de ce support d’écriture particulier. Issus de la transformation de peaux animales, les parchemins ont des apparences différentes en fonction de l’espèce dont ils sont fait. Ceci est bien connu des historiens, mais Martine veut mener son investigation plus loin et contacte un généticien ayant déjà fait des analyses ADN sur des parchemins.

C’est lors d’une présentation durant une réunion que Martine fait la connaissance de Éric Bourillot et Éric Lesniewska, chercheurs en nanosciences.  Ces derniers manifestent un intérêt pour ces travaux : ils développent justement des méthodes d’analyses qui pourraient aider Martine. Mais, ces parchemins constituent des défis inédits pour les chercheurs en nanosciences car ils doivent concevoir de nouveaux appareils. L’enjeu est de taille mais on ne doute plus qu’il éclairera les investigations de Martine. L’infiniment petit ouvre une nouvelle voie vers le passé.

Parchemin en vélin (peau de veau mort-né) ©Bnf

Le 27/09, sous la tente « Scène de Recherche » de Martine, Éric et Éric, autour d’une peau de « chèvre–parchemin » accompagnée de microscopes futuristes, venez découvrir comment des disciplines si différentes s’associent et s’enrichissent mutuellement !

Six experts dans les vignes

 

Association de bienfaiteurs dans les sous-sols de la vigne…

Meurtre au vignoble…

Raphaël Boussageon

 

Les experts de la Côte-d’Or sont bien énigmatiques !

Ils sont biologistes, spécialisés dans l’étude des mycorhizes… Il s’agit d’associations entre des plantes et des réseaux souterrains de champignons. Les mycorhizes peuvent apporter de grands bénéfices aux vignes, notamment une protection. Raphael, Pierre-Antoine, Mathilde, Antoine, Pierre Emmanuel et Daniel se chargent de trouver les meilleures stratégies pour éviter les maladies viticoles et le recours aux intrants chimiques. Ils se transforment alors en profilers d’assassins potentiels, comme le phyloxera ou autre nématode porteur de virus.
Lors de la Nuit des Chercheurs, ils seront autour de leur « scène de crime » : une vigne avec vue sur son sol (!) et vous proposeront de mener l’enquête avec eux, munis de leur instruments scientifiques.

 

L’enquête continuera également lors des Portes Ouvertes de l’INRA à Dijon (12&13/10)

Marion Foucher

Enquête sous fleuve…

Signalement : Femme, localisation complexe : Université de Bourgogne à Dijon, Iéna ou Mayence en Allemagne… et surtout bords et fonds des fleuves…

Marion aurait tout d’abord jeté son dévolu sur la pierre médiévale, enquêtant sur l’architecture et le bâti. Depuis, elle tente de démêler un écheveau d’indices sur les formes de commerce dans les sociétés anciennes, notamment autour d’un nœud dans les réseaux d’échanges : les ports fluviaux. Bien des surprises et beaucoup de pierres destinées à l’architecture, les tombes ou la meunerie sont passées par les fleuves. Dernièrement, avec ses collègues, Marion a fouillé une épave de bateau dans le lit de la Loire. Naufragé au 15esiècle, ce navire à fond plat, transporteur de pierres, ouvre une porte nouvelle dans la compréhension du passé. Marion vous laissera peut-être regarder par le trou de la serrure !

 

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